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Nos lointains ancêtres
 

 

 

 

 

Il y a 4 à 5 millions d’années = l’australopithèque
Il y a environ 3 millions d’années : l’apparition du langage articulé (cris et balbutiement)
Il y a 2 à 3 millions d’années = l’homo habilis, l’homo rudolfensis, l’homo ergaster, l’homo erectus
Il y a 200’000 à 1 million d’années = le pré-neantertalien, l’homme de Neandertal, le proto-Cro-Magnon

Il y a 100’000 ans = l’homme de Cro-Magnon, l’homo sapiens, le sapiens sapiens, apparition des premières sépultures (contenant également des objets personnalisés des morts).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On peut estimer que depuis l’australopithèque près de 250’000 générations ont existé jusqu’à nos jours et que depuis l’homo sapiens jusqu’à l’apparition du premier “Pharisa” plus de 5’000 générations se sont succédées, bien peu donc, face à la petite vingtaine qui suit...

 

 

 

 

 

 

Nos  ancêtres  du  XVe  au  XIXe siècle

 

 

A Estavannens, dans les archives de la paroisse, les inscriptions sont irrégulièrement  notées jusqu’en 1633.

Il n’existe aucune inscription entre 1620 et 1633.

Les archives de la paroisse-mère de Brocq  (Broc), microfilmées en 2004, ont été consultées et les renseigements
concernant Estavannens ont été publiés sur le site.

 

 

 

 

L’apparition des noms de famille est relativement récente.
Les patronymes ne datent que du 12è et du 13è siècle et l’orthographe a été imposé en
1850
(Loi du 20.11.1849 fixant l'orthographe officielle des noms de famille dans le canton de Fribourg).

 

Cliquer sur la souris

14 juillet 1432    -    Première citation du patronyme
AEF - Grosse de Gruyères No 78  - folio 53v
:

  Johannetus Farisa    (ci-dessous : copie de cette inscription)

1432    -    Autres citations du patronyme
Redevances au Comte Antoine de Gruyère par 36 ressortissants, dont :

  Jean Farisaz, fils de Mermet Pittet

  ... Farisaz, alias Duc

  Antoinette Farisaz, épouse Duc

1450    -    Nouvelles citations du patronyme
Copropriétaires au Letissert, vallée du Mossélon (Motélon) :

  Mermet Farisaz

14 vaches

  Jehan Farisaz

9 vaches

  Antoinette Farisaz, épouse Duc

4 vaches

1451  - Grosses de Gruyères   -  No 73

  Mermet Farisa, fils de feu Jehan Farisa
  Jean, fils de Jenet (Jehan) Farisa
  Person Farisa, relicte (veuve) de Jean Farisa

 

22 juin 1476
    Participants à la bataille de Morat:

 

 

 Anthoyne  (Antoine) Farisa

 

     Quatre mois après la débâcle de Grandson, Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, se jette sur Morat. Loin d’apaiser la fureur du Prince, la défaite excite en lui le désir de la vengeance. De dépit, il tombe malade. Il se laisse pousser la barbe en signe de deuil, jurant de ne la couper qu’après avoir revu le visage des Suisses. Des renforts lui parviennent d’Italie et de Bourgogne. Il reconstitue une armée dans les environs de Lausanne.
    Vers la fin mai, le grand-duc d’Occident s’ébranle en direction de Berne, à la tête d’une armée de 30’000 hommes. Après avoir hésité sur la route à suivre, il jette son dévolu sur Morat. La petite ville, derrière ses remparts, est défendue par une garnison de 2000 soldats, bernois et fribourgeois, commandés par Adrien de Boubenberg.
    Les troupes ducales l’investisent. La garnison tient ferme, bien qu’une brèche ait été ouverte dans les remparts. La résistance de la place permet aux Confédérés d’accourir. 25’000 hommes se rassemblent dans les environs de Cressier, le 21 juin 1476.
    Le lendemain a lieu la bataille. C’était la fête des “Dix mille martyrs” et le jour anniversaire de la victoire de Laupen. Depuis le matin, il pleuvait à torrents. Vers midi, les bourguignons, trempés jusqu’aux os, s’étaient retirés sous leurs tentes, pensant que le combat n’aurait pas lieu.
    C’est alors que l’avant-garde suisse fait irruption de la forêt; elle est constituée par les contingents de Berne, de Fribourg et de Schwytz, soit 5000 lansquenets sous les ordres de Hans de Hallwyl et de Hans Waldmann.Tout à coup, un trait de lumière déchire les nues : “Confédérés, s’écrie de Hallwil, le soleil vient éclairer notre victoire !”
   
Face à l’adversaire, les soldats ploient le genou et récitent pieusement sept Pater et Ave. Puis, en rangs serrés, bannières au vent, ils marchent à l’assaut.
  
Les canons et les couleuvrines de l’avant-poste bourguignon déversent sur eux une grêle de projectiles. Soudain, les schwytzois découvrent un passage dépourvu de sentinelle; ils s’y engagent, prennent l’ennemi à revers, le bousculent et bientôt mettent l’armée entière en déroute.
    Le Duc, qui s’était promis de déjeuner à Morat, de dîner à Fribourg et de souper à Berne, réussit à grand-peine à s’évader par la route d’Avenches. Son armée, coincée comme dans un étau, entre la garnison de Morat, les troupes confédérées et le lac, est taillée en pièces. Plus de 10’0000 morts gisent sur le champ de bataille. Les fuyards sont harcelés sans miséricorde.
    Ecoutez le barde Veit Weber : “ Avec nos piques de dix-huit pieds (5m 40), nous les avons piqués aus reins, nous les avons embrochés comme des oies de Noël. Il y en avait qui montèrent aux arbres, nous les avons secoués comme des poires, nous les avons tués comme des corneilles. Il y en a qui sautèrent dans le lac, nous avons pris de bateaux et, avec les rames, nous leurs avons cassé la tête comme on casse des noisettes...”
    Les Confédérés détachent de toutes parts des messagers, un rameau de tilleul à leur casque.Le jeune guerrier qui, d’après la tradition, annonça la nouvelle à Fribourg, serait tombé raide mort après avoir proclamé la victoire. La foule recueillit la branche tombée de ses mains défaillantes et la confia à la terre. Elle serait devenue le vénérable tilleul qui ombrage la place de de l’Hôtel de Ville
    Le soir, sur le champ de bataille, les vainqueurs font monter vers le ciel des prières d’action de grâces pour remercier le Tout-Puissant.
    Le butin, sans être aussi considérable que celui de Grandson, était loin d’être négligeable. Il comprenait la chapelle ducale, une centaine de canons, un millier de tentes, deux à trois cents bannières, une énorme quantité de chevaux, de chars, d’armes et de cuirasses. La plus grande partie de ce trésor se trouve au Musée d’histoire de Berne
    On creusa des fosses communes et l’on y jeta les cadavres des ennemis. Quatre ans plus tard, leurs ossements en furent retirés et déposés dans l’ossuraire de Morat.

N.B.

7 autres stabadins  (habitants d’Estavannens) prirent part à cette bataille, comme guerriers “à pied” sous le commandement du Comte Loys de Gruyères, fils du Comte François 1er : Rolet Sudan, Johannet Sudan, Thomas Rabbod, Nicod D’Arses, Claude Cutra, Jeahan Villiet et Jehan Salagnon, alias Jaquet.

Le panorama de cette bataille a été réalisé entre 1893 et 1894 par le peintre munichois Louis Braun, assisté d’un collectif d’artistes-peintres. L’exécution a été réalisée en 10 mois. Elle se compose de trois rouleaux. Le prix de sa restauration se monte à 2.1 millions de francs suisses. Durant l’Expo 02, ce panorama a été exposé sur l’arteplage de Morat, dans le monolithe de Jean Nouvel. Aujourd’hui, il est visible à ...  ???  ... Voici ses caractéristiques :

Longueur : 94.40 m.              Hauteur 10.50 m.              Surface : 1’000 m2              Poids : 1’500 kg
 

1501   -   Messes fondées pour les ressortissants suivants
parmi 54 personnes :

  Meunat Farisa

9 sols

  Simon Farisa

12 deniers

  Anthoyne  (Antoine) Farisa

4 sols

  J. fils de Meunat Farisa

12 deniers

  Nicod Farisa

8 sols

1555    -    Partage du Comté de Gruyère
Parmi les 8 citoyens qui refusèrent de prêter serment à LLEE de Fribourg :

  Bernard Farisa, fils de Pierre Farisa 
 
(aussi noté dans les grosses de Gruyères, No 43, de 1611, en page 739)

1576    -    Grosses de Gruyère, No 55

  En date du 12 mai 1576, nous découvrons une reconnaissance de :
 
  Bernard Farisaz, fils de feu Pierre Farisaz

  Sur le document complet, nous avons quelques explications sur les modifications
de divers  patronymes.
Certaines familles fusionnent, d’autres en changent l’orthographe
  tandis que d’autres se divisent en diverses branches :

  - Caille est une dérive de Callie, de Cally et également de Banoux ou de Moraz
  - Jaquet dérive de Jacquet, de Sallagnon ou de Sallagnion et encore de Ramel
  - Pharisa dérive de Farisa, de Farisaz, mais aussi de Ramel
  - Raboud dérive de Rabbod, mais aussi de Villiet
  - Castella dérive de Castellaz, mais aussi de Curtaz
  - Galley dérive de Chemenaulx

1590    -    Grosses de Gruyère, No 107

  Sur ce fragment de 40 pages, nous trouvons une reconnaissance de
 
  Mermet  (André)  Farisaz, fils de Bernard

1611    -    Grosses de Gruyère, No 43

  Andrey (André) Farisaz, fils de feu Francoye (François) Farisaz  (page 577)
  Anthoyne (Antoine) Farisaz, fils de feu Francoye (François)Farisaz (p. 588)
  Francoye Farisaz, fils de feu Francoye Farisaz  (page 603)

  PS :
  Ces trois personnages sont frères
  Le père de Francoye Farisaz se nomme Bon Farisaz
  Le père de Bon Farisaz se nomme Anthoyne Farisaz

  Mermet Farisa, fils de feu Bernard Farisaz, déjà cité en 1555    (page 739)
 
Mermette Farisa, fille de feu Bernard Farisa, épouse de Nicod Caille  (p. 741)

  PS :
  Ce Mermet Farisaz était ce que l’on appelle aujourd’hui un conseiller communal.
  Mermet (Mermette) = ancien nom d’André  (Andrée)

 Autres citations du patronyme, tirées des archives de la paroisse

 Anthoyne (Antoine)  Farisa 
       son épouse :  ?
       sa fille         :  Agnès Farisa

ca 1595
?
1619

?
?
?

 Jehan  (Jean) Farisa
       son épouse :  Françoise Farisa, née  ?

ca 1595
1620

?
29.03.1655

  Francoye (François)  Farisa
       son épouse :  Anne Farisa, née Desinsy
       ses enfants :  Marie Farisa
                            Jaques Farisa
                            Edmond Farisa
                            Etiennette Anne Farisa
                            Madeleine Farisa
                            Jean Farisa
                            Françoise Farisa

1620
1617
1634
1639
1642
07.02.1644
1647
1648
1651

12.03.1655
1686
17.03.1658
25.05.1670
?
11.02.1722
25.02.1717
?
?

 Pierre Farisa
       son épouse  : ?
       sa fille         : Françoise Farisa
       son mari     :  Antoine Joseph Caille (mariage en 1736)

ca 1680
?
1710
1703

?
?
1777
1759

1877    -    Marraine de la 3ème cloche, d’un poids de 11 quintaux :

  Madeleine  Fariza, née Marie Jaquet, dite “au sergent”.

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